26/02/2010

Général

     Bienvenue et merci de votre visite !

 

                  Ce blog créé en 2010 se veut à la fois un renouveau et une synthèse de trois de mes précédents blogs (100.000 visites)

 

DSC06216.jpg bis.jpg blogDernière mise à jour : le mardi 10 août 2010. Rubrique(s) : "Général" (ci-dessous avec lien VivaCité).

 

« Un monde sans fin » de Ken Follett, maître du genre.

 

 

genere-miniature.gifGrand amateur de romans historiques dont la trame se déroule au Moyen Âge, j’avais trouvé que « Les Piliers de la Terre » du même auteur était un sommet dans l’art d’évoquer une épopée romanesque et, bien entendu, j’attendais avec impatience la nouvelle fresque de Ken Follett « Un monde sans fin ».

Une pareille attente peut être à double tranchant : un ouvrage aussi (si pas davantage) captivant que « Les piliers de la terre » ou une certaine déception, celle d’une sorte de redite.

D’emblée, j’annonce la couleur : Ken Follett est un maître du genre et les 1.337 pages en « Livre de Poche » du « Monde sans fin » sont également un sommet.

 

La gamine voleuse

 

Dès les premières pages on est aux prises avec Gwenda, une gamine que son père – un homme sans scrupule – oblige à voler la bourse d’un nanti lors d’un office célébré dans une cathédrale anglaise au XIVe siècle.

Arrivera-t-elle à couper le cordon qui tient enfermé le trésor sous forme de piécettes d’or ?

Le roman débute sur cette interrogation et, on le devine, les situations délicates, dramatiques, tragiques, exceptionnelles font aller crescendo.

Surtout quand Gwenda devient l’amie de Caris, membre de la famille du prieur de Kingsbridge, jeune enfant d’un riche commerçant en laine.

Toutes les deux vont assister à une poursuite sanglante dans les bois environnants la ville…

 

Lettre secrète

 

Ajoutez deux garçons dans cette poursuite, dont le jeune Merthin qui aidera un étrange chevalier – qui deviendra moine – à enfouir dans le sol une lettre mystérieuse d’essence royale, suppose-t-on.

Alors, des destins vont être liés et reliés…

Dans « Un monde sans fin », il m’est apparu davantage de situations où prédominent le sexe, le viol, l’infidélité, le sentiment amoureux (fort, mitigé ou carrément rejeté) par rapport aux « Piliers de la Terre ».

Les amours ou ébats sexuels d’un évêque avec son archidiacre, d’une mère supérieure avec son amant, de deux nonnes entre elles, d’une comtesse et d’un violeur, puis de l’amant de ladite mère supérieure avec cette même comtesse, de deux moines novices au monastère…

 

La reine et l’amant

 

Comme de coutume en cette rubrique, j’aime illustrer mes propos par certaines phrases ou citations glanées dans le livre car elles l’illustrent davantage, selon moi :

- « Tout le monde prie la Sainte Vierge… Peut-être qu’en vrai, elle n’aide jamais personne. Que ceux qui sont forts s’en sortent tout seuls et pas les faibles » (Caris, alors que sa mère est à l’agonie)

- « Le roi avait tellement de jeunes favoris envers lesquels il manifestait une affection démesurée, qu’il n’y a pas de quoi s’étonner que la reine prenne un amant » (La population)

- « Il vaut mieux passer pour un idiot que d’être un rien du tout » (Pétronille, sœur du prieur et tante d’un moine)

- « Une femme peut rendre heureux n’importe quel homme sur terre, pourvu qu’il lui donne l’occasion » (Mattie, dite la magicienne)

- « L’homme qui prépare les onguents et les médecines a pour nom apothicaire. Lorsque c’est une femme qui exerce cette activité, on l’appelle sorcière » (Mattie)

- « Les Arabes considèrent qu’une œuvre d’art doit toujours avoir un petit défaut quelque part. Pour ne pas concurrencer la perfection divine, ce qui serait un sacrilège » (Un artisan)

- « L’amour n’est jamais du temps perdu » (Bessie, aubergiste)

- « Que celui qui possède deux tuniques partage avec celui qui n’en a pas, a dit saint Luc.

Comment l’évêque concilie-t-il ce passage de l’Evangile avec les milliers de soutanes qu’il a dans ses armoires ? Dans les enseignements de l’Eglise, chacun retient ce qui lui plaît et ignore le reste » (Prieure)

Enfin, cette constatation de Ken Follett :

« Mais pourquoi les moines et les prêtres détestaient-ils autant les femmes ? En dehors de la Vierge bénie qu’ils adoraient, ils considéraient toute autre représentante du sexe féminin comme une incarnation du diable. D’où leur venaient ces idées ridicules ? »

 

nouveau_logo_vivacite_def_(1).jpgVoici les liens vers mes plus récentes chroniques  estivales 2010 (trois minutes chacune):

 

Sautin : Les Pierres qui tournent.

http://www.pierreguelff.info/mp3/WS550335.mp3

 

- Scan10129.jpg blog.jpgMarchienne-au-Pont : L'avocate des causes désespérées :

http://www.pierreguelff.info/mp3/WS550327.mp3

 

 

- PHOTOS 2009 monuments 002.jpg BLOG.jpgMariemont :

 

 

 

- Mellet :

http://www.pierreguelff.info/MP3/WS550330.mp3

 

VivaCité-Eté 2010 

 (RTBF-Radio 92.3 FM et 95.4 FM et podcasts sur www.vivacite.be Rubrique : En région)

 VivaCité 2010 003 copie.jpg site.jpg blogChronique « Belgique et France mystérieuses, insolites et sacrées »  :

 

 

 

. Le mardi 22 juin, à 7h50 et 8h50 : Ellezelles : Le village aux sorcières

 

. Le mardi 29 juin, à 7h50 et 8h50 : Fleurus : La dernière victoire de Napoléon

 

. Le mardi 6 juillet, à 7h50 et 8h50 : Lobbes : Une étrange dalle funéraire curative

 

. Le mardi 13 juillet, à 7h50 et 8h50 : Mellet : De la forge au monastère, d’instituteur à saint

 

. Le mardi 20 juillet, à 7h50 et 8h50 : Mariemont : Rodin, les Bourgeois de Calais et le retour des lions

 

VivaCité 2010 006.jpg blog. Le mardi 27 juillet, à 7h50 et 8h50 : Marchienne-au-Pont : Visite à l’avocate des causes désespérées

 

. Le mardi 3 août, à 7h50 et 8h50 : Sautin : Les pierres qui tournent

 

. Le mardi 10 août, à 7h50 et 8h50 : Fleurus : Le clou des Cisterciennes

 

. Le mardi 17 août, à 7h50 et 8h50 : Mariemont : Constantin Meunier, le Semeur et une promenade parmi les arbres de Chine

 

. Le mardi 24 août, à 7h50 et 8h50 : Liberchies : Sur les traces de Django et de Brunehaut

 

 

 

 

 

          Pierre Guelff, auteur et chroniqueur :

 

 

 

logo-jourdan_fond- Groupe des Editions Jourdan et de l'Arbre (Paris-Bruxelles)

 

  

 

  

 

  

 

rtbf_logo_info- RTBF radio et TV

 

  

 

  

 

Presse05- TV5 Monde

 

  

 

  

 

05- Fréquence Terre (web Radio France)

 

  

 

 

14:41 Écrit par PGF dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

Félicitations Bravo Pierre et long vent à ton nouveau blog ! On sera ensemble dans l'émission du 18 avril mais je serai en différé, pas en direct avec vous, malheureusement.
Amitiés,

Nicolas

Écrit par : Nicolas Ancion | 24/03/2010

Formidable découverte ! Je viens de découvrir vos blogs et également vos travaux. J'ai récemment feuilleté votre ouvrage "France mystérieuse, insolite et sacrée" et je vais prochainement l'acquérir car je prépare un voyage en terres cathares. D'ailleurs, pourriez-vous m'aider à sur ce sujet en m'indiquant quelques lieux hantés ou insolites méconnus dans ce pays ? (outre donc Rennes-le-Château et les châteaux cathares).

Cordialement,

Merlin, photographe amateur
http://leblogdemerlin.blogspot.com/

Écrit par : Merlin, photographe amateur | 26/05/2010

Merci Merci de m'avoir répondu si rapidement. Je vais donc me procurer vos ouvrages pour en savoir un peu plus.

Cordialement,
Merlin, photographe amateur

Écrit par : Merlin, photographe amateur | 26/05/2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

Parution du roman :
MURS D'EAU ou Le Silence des Rêves,
de Rachel, chez Aléas Editeur,
ISBN 978284301329-4
Aléas Editeur
15 Quai Lassagne
Lyon 69001
aleaseditor@wanadoo.fr
04 78 30 65 60 - 04 78 27 97 66



Réédition du texte Murs d'Eau,
édité chez Plon en 1983,
auteur : Laurence Lévy,
désormais connue sous le pseudonyme Rachel,
"... Plon avait cruellement corrigé le texte, à l'époque... Jeune auteur, je n'avais pas pu faire autrement qu'accepter. Le livre avait connu un beau succès de librairie, avec 3500 exemplaires vendus... Aujourd'hui, les Editions Aléas, à Lyon, font paraître mon texte intégral, à ma grande joie !"

Qui êtes-vous ?!

Rachel, (Laurence Lévy),
animatrice de Radio et Télévision à Lyon,
sur Radio Scoop et TLM,
écrivain et peintre : 06 26 86 77 21
invitusinvitam@yahoo.fr

Du même auteur :
Les Amants Terribles, chez Bellier, roman -
Les Voix, chez Aléas, Etudes et Recherches -
Prévisions Astrologiques 2009-2010-2011 chez Aléas -

Rachel
49 rue de l’Abondance - 69003 Lyon

Rachel, Astrologue (Radio Scoop et Tlm), écrivain, peintre, nous livre ici un roman stupéfiant, pétri de poésie et d’amour fou, extrême, et bouleversant d’émotion.




Quel est le thème central de ce livre ?

L’Amour inconditionnel entre un frère et une soeur, jumeaux, en Irlande, à la fin du siècle.

Aimer l’autre comme soi-même... Etre l’Autre...
N’être qu’Un, se confondre, avec la garantie formelle de ne jamais être trahi.
Ni ennui, ni solitude.
Juste l’Amour, pur, authentique...
Et si le véritable amour consistait à aimer son double ? 
L’Amour parfait, absolu, la pointe du mythe, le sommet de la pyramide... Loin du reste du monde. Loin des autres...
Sarah et Florian, enfants jumeaux d’une extraordinaire beauté, à la fin du dix-neuvième siècle, habitent un manoir irlandais hanté, fantastique, mystérieux, appelé Murs d’Eau.
Le frère et la soeur n’ont besoin de personne.
Dans leur domaine encerclé par l’eau, la mer, le roc, les falaises et le vent, ils s’aiment, sans limites, loin de la méchanceté des hommes.
Plus encore, leurs âmes s’aiment depuis bien avant leur naissance...


Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
(Extrait)
... Au matin, il s’éveilla le premier et il lui fallut quelques secondes avant de reconnaître les troubles effluves de sa nuit. Quand il en eut conscience, il se leva du lit d’un bond, erra dans la chambre à la recherche de n’importe quoi qui pût l’intéresser. Dans le lit, il y avait Sarah endormie. Il la regarda sans bouger de ses yeux sombres grands ouverts. Il la regarda tandis qu’elle dormait, il aimait la voir dormir. Sarah, sirène aux pieds blancs... Sa chemise la couvrait si peu qu’il pouvait suivre le dessin de sa soeur à travers la soie blanche. Sa main glissa sur le velours de sa robe de chambre. Il descendit. Il avait des gestes vifs, brusques, nerveux. Il passait constamment un main dans ses cheveux pour les rejeter en arrière. Il posait des regards rapides sur tout, les yeux absents. Par moments, les ailes de son nez se pinçaient et il riait, brusquement, jusqu’à ce que son attention fût captée par autre chose. En bas, il remarqua le panier d’osier et s’y pencha. Deux paires d’yeux noirs y brillaient. Il embrassa les chiens qui lui rendirent cent fois son amour. Il ne regardait rien. Ses yeux revoyaient l’image de sa soeur endormie, demi-nue, qui allumait dans son âme pensive des fournaises de passion... Il pressait contre lui ces deux petites vies, tendres, pour le seul plaisir de sentir leur chaleur et leurs coups de dents. Mais, il était mal, tour à tour délirant et plein de langueur. Quelque chose de lourd remuait sa poitrine, quelque chose qui allait éclater à l’endroit même de son coeur, quelque chose qui allait tout déchirer pour sortir de lui et le laisser, gisant à terre, dans une mare de son sang. La tête lui tournait, il s’allongea près des chiens, cherchant à calmer le trouble irrésistible. Rien n’y faisait. Le bouleversement s’acharnait à lui faire perdre l’équilibre, à lui donner à la fois la nausée et l’envie de fuir, de marcher, sans savoir pour où.
D’un coup, il se sentit transporté et remonta dans la chambre. Il avait chaud. Son rêve était chaud... Il entra. Il appela sa soeur. Il l’appela, l’appela... Sa voix restait faible. Contre lui, elle s’enfouïssait et retrouvait son sommeil.
Lâche-moi les cheveux, hurla-t-elle soudain.
Tu es fou ! Dans sa main, Florian tenait serrée la chevelure qu’il tirait contre lui. Il fallait la sortir du sommeil. Il la laissait se plaindre comme s’il ne l’entendait pas. Comme s’il ne lui faisait aucun mal.
Mais arrête !... Florian !
Il continua d’enfoncer ses doigts dans les cheveux de sa soeur, l’empêchant de bouger, de se défendre de lui, sans dire un mot. Il lui faisait de plus en plus mal. Elle passait des cris aux gémissements, des gémissements aux plaintes, aux supplications, aux menaces, aux injures. Il avait eu ce geste sans qu’elle pût le prévoir. Il regardait son propre poing serré, crispé, dans la chevelure noire. Au bout d’un instant, sans la lâcher, il approcha son visage de son oreille.
Tais-toi Sarah... Tais-toi ou je continue...
Lâche moi... Fou... Tu deviens fou...
Tais-toi... Il attendit. Elle se tut. Sans la lâcher, il dit :
Sarah, quand je descends en ville... Je fais l’amour avec des putains... Avec des putains... Entends-tu...
Elle voulut se défaire de lui d’une secousse violente, de tout son corps, se cabrant, mais il se contracta, comme un forcené, comme une brute. Il tenait sa tête de façon à ce qu’elle le vît bien en face. Il voulait voir ses yeux. L’instant fut terrible, leurs regards furent terribles, et surtout leurs douleurs, leurs douleurs semblables. Leur même douleur, leur douleur identique, décalquée l’une sur l’autre jusqu’au moindre détail. Leur douleur, fut terrible comme la réalité. Sarah ne résista plus. Il continua à tirer, à serrer, sauvagement. Elle ne ressentait plus ce mal-là. Elle ne réagissait plus. Elle le laissait faire comme une morte. Il s’acharna. Mais elle se taisait en le regardant dans les yeux. Il la lâcha alors et quitta la chambre. Quelque chose basculait. Quelque chose qui les dépassait. Un vertige...
Tout ce jour, elle resta comme il l’avait laissée, dans le lit défait, immobile, dans ses draps mortuaires. Au coeur de l’après-midi, à la fenêtre, elle respira l’air frais du vent de Murs d’Eau.

Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Un Scherzo de Chopin.
Beautiful Women of Ireland, ballade irlandaise.

Qu'aimeriez-vous partager avec les lecteurs en priorité ?

L’Amour parfait peut exister aussi sur terre...

Écrit par : rachel | 14/08/2011

Bien le bonjour à Vous;Surfant sur le Net,c'est par pur hasard que j'ai atterri sue ce Blog.Il me tenaient simplement à signifier qu'il est fondé sur la qualité,le respect,la tenue et l'humilité...vecteurs essentiels,selon mon avis.Je voulais Vous remercier pour celà.Bonne continuation et amitiés virtuelles.Bien à Vous et Vos proches.

Écrit par : Drianne M. | 27/01/2014

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